Bon baisers d’Irlande !

 

Comme annoncé sur facebook j’ai quitté père et mère pour aller découvrir le monde. Le monde commence par l’Irlande pour moi. Beaux paysages, pays anglophone, perspective d’avenir et pas loin de Paris. C’était important de ne pas élire domicile au Canada ou aux States sans visiter l’Europe et vérifier si la mentalité « anglosaxonne » est si différente qu’on le dit !

Première remarque, les Irlandais SOURIENT. Pourquoi ? Il fait de deux degrés mon frère, y a aucune raison de sourire ! Mais ils sont comme ça les Irish, est-ce la bière ou de la bonhomie ? Peut-être un mélange des deux … En bonne parisienne, caribéenne, je n’offre que des demi-sourires aux inconnus que je croise, montrer toutes mes dents m’est impossible, mais j’ai bon espoir de pouvoir les imiter d’ici la fin de mon séjour.

Deuxième remarque, les Irlandais sont accueillants. L’habitante qui m’héberge, Mona, est plutôt sympa. Je ne comprends pas tout ce qu’elle me dit parce qu’elle a un sacré accent et que mon niveau d’anglais n’est pas encore assez technique mais on arrive à avoir des conversations basiques. Comme hier soir, elle m’a dit :

« Do you cook Rose ? »

Il était à peine 19 heures. Je ne sais pas si ça vaut pour TOUS les Irlandais, mais dîner entre 17h et 19h c’est ce qui se fait chez ma logeuse. Ça me perturbe pas mal, parce que chez moi on dîne à 22 heures ! Ce qui n’est pas bon pour l’organisme, je le concède, mais c’est le côté insulaire qui l’impose. Du coup, je lui ai répondu :

« No, I’m not hungry…It’s OK. »

La vérité c’est qu’au-delà du fait que 19 heures me parait bien trop tôt pour manger, je ne sais pas quoi manger… La bouffe française me manque déjà… Et en grosse flemmarde que je suis, je n’ai pas vraiment envie de m’appliquer pour me faire à manger. Alors je fais des salades, des pâtes, des gnocchi et compagnie. Ça rassasie ces conneries, mais c’est pas de la bonne bouffe. Pour tout vous dire depuis hier je fantasme sur une tartelette à la fraise. Une tartelette à la fraise PARISIENNE.

Lire la suite...


 

khad-kiss

 

PART 2 – L’anniversaire de Shlomo.

Depuis le mariage de Souad et Moktar, je n’arrive plus à réviser. Je suis aux rattrapages cette année. Il me manque deux matières pour enfin décrocher ma licence de droit français. Je suis dégoutée, je pensais l’avoir à la session de juin mais il va falloir attendre septembre pour que je puisse être diplômée. Je suis dégoutée et j’ai peur. Le droit commercial et le droit pénal sont mes deux bêtes noires et j’ai trouvé personne à part Shlomo pour m’aider à bosser. Lui n’a qu’une matière à repasser et c’est facile de réviser ensemble car c’est mon voisin de quartier. Il habite tout au fond de la cité et on passe tout notre temps ensemble à la fac. Je l’aime bien, c’est un petit sympa. Je dis petit parce qu’il a l’âge de Sakina, ma petite-sœur, 22 ans et qu’il a un comportement de gamin, parfois. Pas plus tard qu’hier on devait se rejoindre à la BNF, il m’a mis un plan pour aller « rapper ». Shlomo est son blase de rappeur, son vrai prénom c’est Ibrahim. Depuis plus de trois ans il rappe en parallèle des cours et veut autant être avocat que boss du rap game. Selon lui, les deux sont compatibles et lucratifs. Je ne l’ai jamais entendu rapper, je n’aime pas ce genre musical, moi je suis plutôt variété française ou chant religieux, le reste j’essaie pas.
C’est dur,on est mi-juillet et je ne sais rien du tout de tout ce que je dois savoir. J’ai du mal à me motiver à réviser quand je suis seule. Ce matin j’ai fait le ménage et depuis je regarde la série « The Wire » sur mon mac en me préparant pour la sortie de ce soir. J’ai accepté, à mon corps défendant, d’aller au resto avec Shlomo, sa bande de potes, Sakina et ses copines. J’ai convié ma copine Astou mais elle n’a pas confirmé sa venue. Shlomo fête ses 22 ans au Sugar & Spice c’est un resto hallal situé dans le 11ème rue Saint-Maur, il poursuivra la fête dans une discothèque. Évidemment, je n’irai pas et j’espère que Sakina non plus, parce que ma mère n’aime pas qu’on rentre séparément. Elle me sermonne à chaque fois en me disant que je suis la plus vieille, que je dois veiller sur ma sœur et que s’il arrive quoi que ce soit à Sakina, je serai tenue responsable.
Une fois, on était sur Paris, ma sœur, ses copines, ma pote Astou et moi on flânait vers le pont-marie, vers minuit, j’ai eu sommeil et Astou aussi voulait rentrer alors on est rentrées aux Ulis. Ma mère somnolait dans le salon en regardant l’émission « C’est quoi l’amour ?» Visiblement elle ne connaissait pas la réponse. Elle m’a démarré direct :
– Elle est où ta sœur ?
– Sur Paris, avec Mounia, Safa et toute sa clique.
– Ça te dérange pas de rentrer tu laisses ta sœur toute seule, dans la nuit et si elle a l’accident de voiture ? Si elle a le voleur ou si elle a le violeur Guy Georges ?
Dans ma tête je me suis dit mais si y a un violeur comme Guy Georges qui menace Sakina devant moi, qu’est-ce que je vais pouvoir faire ? C’est ma sœur, je l’aime de tout mon cœur mais dans ce bas monde il existe un concept qui répond au nom d’instinct de survie donc si un violeur agresse ma sœur, tout ce que je peux faire c’est appeler les secours et sauver ma peau. Je ne suis pas superwoman. Ma mère pense qu’avoir deux ans de plus que Sakina et d’avoir fait 5 ans de judo en primaire me rend forte or je suis une flippée. Je le suis largement plus que Sakina d’ailleurs, car moi j’ai plus à perdre si je tombe sur un Guy Georges …
De toute façon, je vais la prévenir, après le resto, on rentre, il est hors de question que je finisse en boîte près d’un mec bourré qui me postillonnera au visage. Oui, ce soir c’est moi qui décide.

Lire la suite...


 

Petit extrait du roman de fiction  » Les michetonneuses » actuellement en librairie.

 

 » (…) Il n’y a que dans des boutiques de luxe que mon esprit est apaisé. Malheureusement, je n’ai pas assez de thunes pour suivre une thérapie régulière place de la Madeleine. D’ailleurs, j’ai toujours peur de manquer, sans doute une séquelle de ma brève période SDF. J’attends avec impatience ma paie, mais Vince, en bon enculé qu’il est, va sûrement prendre tout son temps pour l’envoyer. Du coup le shopping-remonte-moral, je peux m’asseoir dessus !

Un autre palliatif au vague à l’âme fonctionne très bien chez moi : la bouffe. Si mon physique n’était pas mon fonds de commerce, je serais en surpoids et fière de l’être. Ce sentiment de bien-être qui m’envahit lorsque je mange, rien ne l’égale. Le sucre est mon péché mignon, j’ai lu dans un magazine féminin que sa consommation s’apparentait à une partie de jambes en l’air ou à une séance de sport, ça stimule la dopamine. Si je m’écoutais je mangerais des pâtisseries matin, midi et soir. Allongée sur mon lit, en tenue d’Ève sous les draps, je jette un œil à mon iPhone, il affiche 8 appels manqués et 4 textos. Tous les appels viennent de… ma mère. »

 

FNAC*

 

 

tumblr_n9yiu57xY81r8efu6o1_500

Lire la suite...



Découvre le premier chapitre du livre la Promesse, sorti en 2015 ! Ce livre n’est ni à la Fnac ni sur Amazon, tu le trouveras UNIQUEMENT sur le lien, en bas de l’extrait qui suit… IMG_4306

Chap 1 : Un cœur abîmé

L’amour est une belle connerie ! On ne devrait pas tomber amoureux. On ne devrait jamais tomber amoureux. Faut être con pour croire au prince charmant, aux promesses et au délire de  « ils vécurent heureux et eurent plein d’enfants », Disney et Hollywood se sont bien foutu de nous ! Moi je ne suis plus dans ce délire mais j’en subi encore les séquelles.  Cela fait un an, six mois et 18 jours que Nabil est parti. Et pourtant j’ai le cœur endolori comme si c’était hier . Quand je dis « parti » il ne faut pas croire qu’il est mort ou bien qu’il a immigré dans un pays lointain, ce pouilleux est bien trop attaché à l’Europe pour rouler sa bosse ailleurs. Non, par parti, j’entends, « sorti du duo que l’on formait ». Grosso modo il m’a larguée. Pas d’apitoiement s’il vous plaît, je le vis plutôt bien, je fais face, j’essaie de rester digne. C’est juste que lorsque j’ entends certaines chansons à la radio j’ai des réminiscences qui me viennent et elles me tirent quelques larmes amères.
Nabil il avait 25 ans quand on s’est connus et moi tout juste 18. Il venait souvent au Bazar, la chicha du frère d’un mec de mon lycée. Après les cours mes potes et moi on y allait pour fumer à l’oeil. Au fil du temps j’ai commencé à sympathiser avec ce grand brun, dynamique à la diction un peu rapide et au regard charmeur. A cette époque j’étais insouciante, naïve et vierge. Vierge pas seulement parce que je suis née le 20 septembre. Non, je l’étais à tout point de vue. On se fréquentait en cachette lui et moi. On savait que ça allait faire jaser et qu’il en allait de notre survie. D’une part parce que mes parents sont assez stricts sur ce sujet, ils ne veulent pas que je brûle les étapes et d’autre part parce que Nabil était en cavale. Je ne le savais pas, au départ. Il me l’a confessé au bout de trois mois de relation. Qu’est-ce que j’aurais pu faire ? Le quitter ? Sûrement pas ! Il était ma bouffée d’oxygène, ma weed, mon activité extra-scolaire. Quand j’étais avec lui je me sentais vivante, grande, belle. Il m’appelait « ma femme », m’offrait plein de cadeaux et n’avait d’yeux que pour moi. Je ne pouvais pas le quitter, il me faisait du bien. Toutefois, avec le recul je me dis que j’aurais moins souffert si j’avais renoncé à lui avant qu’il ne le fasse…
On a passé un an et demi ensemble à se cacher du regard des autres et se voir dans des planques limite insalubres. Je me rendais à nos rdv, la boule au ventre. Dans ma famille on ne roule pas sur l’or, mais le manque d’argent on a jamais connu, je vis dans un pavillon assez charmant, ma mère est très maniaque et semble m’avoir transmis ce toc ; les lieux mal rangés, aux odeurs inconnues de mes narines ça me débecte. Parfois Nabil m’emmenait à l’hôtel ou chez des nourrices au goût sûr en matière de décoration. On s’étreignait sur le canapé pendant deux heures et il repartait. Ma mère, fouineuse agrée a commencé à se douter que je fréquentais quelqu’un lorsqu’elle a trouvé une plaquette de pilule entamée sous mon matelas. Je sortais avec Nabil depuis 9 mois, à l’époque, je cachais des préservatifs dans mes chaussettes mais la pilule fallait bien un endroit moins original afin que j’y pense tous les soirs. Ma mère est vietnamienne. Dieu m’a fait la grâce de me donner un père marocain et une mère asiatique. Ce métissage a toujours été une chance. Dans ma famille y a pas de tabou, ou si peu. Ma mère est une femme conciliante et compréhensive, ma seule crainte était de la décevoir, pas qu’elle me tabasse. Calmement elle a attendu que je revienne des cours puis on a discuté, à cœur ouvert. Je lui ai tout dit. Fallait que ça sorte. Je pleurais à chaudes larmes, je déversais tous ces mois de stress, je lui demandais pardon de lui avoir menti, je me repentais et promettais de ne plus recommencer. J’étais sincère sur le coup. Ma mère, affreusement déçue m’avait fait la promesse de ne rien dire à mon père. Mon père je l’aime plus que tout mais parler de relation fille-garçon avec lui, c’est comme parler de démocratie en Chine.

Y a des sujets qu’on évite par pudeur et par crainte aussi. Il m’aurait tuée ! Enfin pas réellement mais il ne m’aurait plus adressé la parole pendant au moins une vie. Je crois que les pères gardent toujours l’image de la fillette qu’on a été. Ils ont beau nous voir grandir, mûrir, avoir tous les apparats d’une femme, on demeure un être asexué à leurs yeux, il n’y a que le jour de notre mariage qu’ils acceptent de nous voir légèrement différemment. C’est un réflexe paternel de voir sa fille comme une fleur qu’aucun être ne doit piétiner. Ma mère a tenu sa promesse, mais pas moi. La semaine d’après je revoyais Nabil dans la chicha de Ledru Rollin. C’était plus fort que moi, il fallait que je le vois, que je le sente, je l’avais dans la peau comme on dit. Rongée par la culpabilité et consciente que cet amour n’avait pas d’avenir j’ai commencé à maigrir, à vue d’œil. Mes « amies », les putes qui me trahiront plus tard, bavaient sur ma silhouette, de légèrement boulotte j’étais passée à fine et bonne. Là où elles auraient du voir un mal être, elles n’ont vu qu’un vulgaire régime efficace. Puis il y avait eu le Ramadan entre temps :
– T’as grave maigri Alya, Mash’Allah, ça te va trop bien !
Je savais pas quoi répondre à ces compliments qui pleuvaient, alors je n’y répondais pas. Je changeais ma garde robe, le 36 remplaçait le 40. Devant mes parents je donnais le change, je mangeais comme avant de peur qu’ils me traînent de force chez le médecin. Au bout d’un an de pratique de Nabil et de mensonges à mes proches, j’ai fait une T.S . J’ai gobé des cachets que mon père gardait dans la pharmacie suite à son accident cardiovasculaire. J’ai attendu que la maison soit vide, que mon frère Mehdi soit en Espagne avec ses potes et j’ai péché. Péché contre mon propre corps. J’en pouvais plus de vivre. Ça ne servait à rien. J’avais Dieu dans le cœur mais plus aucun espoir. C’est fou comme ça épuise l’amour en sursis. Avant de rencontrer Nabil j’avais de grandes théories sur l’amour, sur les gens et sur moi-même mais cette histoire m’a révélé que j’étais faible et que je pouvais mentir à ma mère en la regardant droit dans les yeux. Y a rien de plus minable que de trahir celle qui nous a mise au monde… Ma TS n’a pas marché, à ce jour je ne comprends toujours pas pourquoi. J’ai vomis tous les cachets que j’avais gobé et j’ai dormi tout le week-end en demandant pardon à Dieu. Échec en homicide volontaire et échec en 1ère année de BTS communication. Lorsque j’ai reçu mon bulletin j’ai eu envie de fuguer. Les études chez moi, c’est comme la nourriture, tu joues pas avec ! Mon père n’en revenait pas que je puisse foirer ma 1ère année, il m’a demandé si je voulais me réorienter, si la communication ça me passionnait vraiment . Oui j’adorais ça, je le rassurais, alors qu’au fond de moi, ma seule motivation dans la vie c’était de voir Nabil. La bonne élève s’était muée en amoureuse passionnée. J’ai donc entamé une nouvelle année mais les débuts ont été très difficiles, Nabil s’est mis à se piquer en novembre 2009, je me souviendrais toujours de cette marque sur ses avants-bras lorsqu’on s’est rejoint dans petit hôtel situé à Marcadet.
– Pourquoi tu fais ça ? Je lui ai demandé des sanglots dans la voix
– Pour me détendre. C’est rien, j’arrête quand je veux !
J’y croyais pas un traître mot pourtant je me suis rendu complice de sa destruction. J’allais lui acheter ses seringues, parfois je le piquais quand il était trop maladroit pour bien le faire. C’est à partir de ce moment qu’on a sombré. Les disputes se multipliaient, il lui arrivait de me mettre des gifles, de me tirer les cheveux à en arracher une poignée, il n’était plus le même quand il se droguait, ses grands yeux marrons devenaient noirs comme la suie, lasse de toute cette violence, je le quittais, ne l’appelais plus pendant deux jours, il me laissait alors un message vocal vibrant dans lequel il déclarait son amour et promettait de changer. Des promesses, toujours elles qui maintenaient notre couple sur un pied. Je séchais les cours, mentais à tout le monde, j’étais devenue un zombie, à force de ne pas manger je perdais mes cheveux, j’avais des vertiges en classe. J’avais des cernes que je masquais sous des couches de fond de teint. On me trouvait de plus en plus « swagg » alors que j’avais mal. Un jeudi soir, Samira, une pote du lycée m’a invitée chez elle dans un bâtiment de la cité pas loin de mon pav, c’était en décembre, il faisait un froid de Sybérie. Posées sur le canapé devant une rediffusion de Desperate Housewives on a parlé de la pluie et du beau temps puis elle m’a lancée sur un ton de reproche :
– ça te dérange pas de faire les trucs en sous-marin ? Je suis ta pote oui ou non ? Je vois t’es là tu maigris, tu calcules plus personne, on t’invite à des soirées tu fais crari « vous inquiétez pas, je passerai ! », au final on te voit pas. Tu filtres les appels… C’est quoi le problème ?
– C’est pas ça…
– C’est quoi ? Wallah on dirait t’as un virus tu veux plus approcher les gens ! Déclare c’est quoi le souci ?
Les vannes se sont ouvertes sans que je puisse m’y opposer. J’ai pleuré tellement fort que j’ai bien cru que ses voisins porteraient plainte pour tapage nocturne. Je lui ai tout avoué. Nabil, sa cavale, ma défloration, la pilule, la daronne, le redoublement, la drogue, les coups… Elle n’en croyait pas ses oreilles. Samira m’avait connu timide, sage et loin de ces comportements de post-ado rebelle. Ça me faisait du bien de lui en parler, c’était la première fois en un an et quelques mois que je confiais ce secret à une amie. Seulement l’amitié et la traîtrise peuvent se lier. Samira n’a pas tenu sa langue comme on en avait tacitement convenu, non, elle s’est empressée d’ébruiter l’affaire et de manière décousue tout est remonté aux oreilles de mon frère, Mehdi de 4 ans mon aîné.

Lire la suite...


 » — Samsam ? Elle répète en rigolant. J’aime bien ce surnom ! »

Son portable sonne à nouveau c’est Stéph. Anissa, Jessica et elle vont à l’Indian House de la rue Gassendi ce soir, elle lui propose de se joindre à elles. Par réflexe je jette un œil à mon iPhone mais je n’ai reçu aucun texto. J’enrage.

« Quelle bande de putes ! Je ne comprends pas. Jessica c’est votre pote maintenant ?

— C’est l’amie de Stéph.

— Pourquoi Anissa casse son jeûne avec elle, alors ? C’est n’importe quoi !

—Je n’en ai aucune idée, c’est Stéph qui a dû l’imposer, comme à chaque fois.

— Sois franche Maya, Stéph et Anissa me reprochent quelque chose ?

— Stéph oui, mais Anissa je ne sais pas ce qui lui prend. Je pensais que vous étiez toujours aussi proches… Stéph t’en veut de ne pas être venue à son anniversaire et elle trouve que depuis que tu fréquentes N, t’es devenue hautaine. En revanche j’ai jamais entendu Anissa se plaindre de ton comportement. Puis elle a disparu de la circulation. Soit elle taffe, soit elle est avec son mec, soit elle est chez sa famille, soit elle jeûne. Les seules fois où on la voit c’est le jeudi soir vers 22 heures quand elle passe à la Cantine du Faubourg de temps en temps mais elle part rapidement, son gars l’attend toujours devant.

— Et t’as fait la connaissance de Yassine ?

— Vite fait, il est monté chez Stéph, lundi dernier. Anissa et moi on aidait Stéph à faire sa valise. On a bu un verre sans alcool avec lui. C’est un rebeu sans plus… Je m’attendais à un Benzema tu vois.  »

 

IMG_4295

 

Les michetonneuses, livre disponible ICI

Lire la suite...


 

Le livre la Promesse n’est disponible NI à la FNAC NI sur AMAZON !

 

Uniquement ici : COMMANDER LA PROMESSE

 

En version papier et pdf !

1

Lire la suite...


Cette semaine, Heaven michetonneuse en reprise d’activité, est à la recherche d’un dj pour lui payer des Loubies et  pimper sa life …

dj snakefrancaise

 

Lire la suite...


Heaven, michetonneuse aguerrie, n’a pas perdu de vue son objectif. Être riche ou plutôt  devenir riche grâce à un homme qu’il l’est. Elle a fait sa petite sélection et vous demande un peu d’aide pour arriver à ses fins : attraper le pigeon parfait…

trapwanted

Lire la suite...


michto-couv'2

 

 

Bonne nouvelle ! Le livre  » Les michetonneuses » dont je vous parlais dès janvier est ENFIN en vente !

Il est disponible sur tous les points de vente connus :

FNAC ->  http://livre.fnac.com/a9540710/Rose-Emilien-Les-michetonneuses

AMAZON -> www.amazon.fr/Michetonneuses-Emilien-Rose/dp/2359495062

CULTURA -> http://www.cultura.com/les-michetonneuses-9782359495065.html

Lire la suite...


IMG_3164Les Précommandes du livre  » Les Michetonneuses » débuteront le 12 mai !

 

Lire la suite...


  • Suivez Moi

  • Catégories

  • Mon Dernier Livre

    La promesse meufdecity La promesse meufdecity La promesse meufdecity
  • Snapchat !

    La promesse meufdecity
  • Instagrams

     
  • Facebook